José a quitté les favélas depuis ses 7 ans, le 27 décembre 2012, sa maman a décidé de ne pas laisser José dans la galère. Il laissait derrière lui les rues animées mais dangereuses des favelas, et ses amis d’enfance. Au début, il ne parlait pas un mot de français. Il observait, écoutait, essayait de comprendre ce monde si différent du sien. Mais José était un battant. Avec le temps, il apprit la langue et s’intégra. Les années passèrent et José, autrefois un enfant perdu dans un pays inconnu, était désormais un jeune homme confiant, prêt à saisir les opportunités qui s’offraient à lui. Mais malgré son intégration, il n’oublia jamais d’où il venait. Les souvenirs des favelas, des rires entre amis sous la chaleur colombiennes, restaient gravés en lui.

Voila ce qu’il a évité :